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24/08/09 Business Insider - [traduction : Michel G. ]
Une nouvelle étude d’UBS a montré que les Français travaillent moins d’heures par an que le reste du monde. En moyenne, dans les plus grandes villes du monde, les gens travaillent environ 1902 heures par an et encore plus longtemps dans les villes asiatiques et du Moyen-Orient. En France, Lyon et Paris, les villes prises en compte dans l’étude, n’atteignent même pas les 1600 heures.
Pour Business Insider, si on s’arrête à ce chiffre, cela signifierait que les Français sont feignants mais ce serait se tromper complètement. Selon le site américain, la vérité est qu’ils sont les gens les plus productifs du monde.
Ainsi les Français se classent en dix-huitième position pour le PIB (Produit intérieur brut) par habitant et atteignent leur haut standard de niveau de vie en travaillant 16% de moins que les autres et 25% de moins que les Asiatiques.
Pour le site économique, si on compare leur PIB par habitant au nombre d’heures travaillées, ils ont le meilleur retour sur investissement possible. Selon leur calcul, la France a un revenu de 25,10 dollars par heure travaillée et par habitant contre 24,60 dollars pour les Américains.
Business Insider conclut ainsi: «On ne gagne pas juste en travaillant dur. On gagne en travaillant intelligemment… et moins. Comme les Français savent le faire».
Coup de gueule. Toute personne de bonne foi peut comprendre au vu des éléments d’information disponibles sur le net [ par exemple ici ou là ] que les conclusions fournies au terme de l’enquête officielle ne cadrent pas. Les invraisemblances, les mensonges et les questions demeurant sans réponses sont très nombreux.
De plus en plus de citoyens, d’ingénieurs, d’architectes, de people, de pilotes, des personnalités politiques, des universitaires s’engagent pour obtenir l’ouverture d’une nouvelle enquête officielle. Ces gens paient de leur personne pour que la lumière soit faite sur cet événement entouré de zones d’ombres considérables qui a eu des répercussions énormes sur la marche du monde.
Et pendant ce temps-là, nos partis politiques de la gauche de gauche, notamment les plus radicaux d’entre eux qui prétendent guider le peuple sur le chemin conduisant à l’avènement d’une société nouvelle, et bien ces partis restent désespérément silencieux sur le sujet.
Et dire qu’ils voudraient nous persuader qu’avec eux la vertu sera au pouvoir et que plus rien ne sera comme avant ! Et bien moi je vous le dis, cette absence totale du débat (si je me trompe qu’on me le dise en laissant un commentaire) sur un thème aussi crucial à mes yeux d’humain me laisse pour le moins très circonspect vis-à-vis des motivations et des valeurs de ces gens qui veulent changer le monde (qui en a pourtant bien besoin !). Je suis amené à me demander quel statut ils accordent à la quête de la vérité…
Si pour eux il n’est pas important d’élucider les conditions dans lesquelles ce sont produits ces événements qui ont changé la phase du monde, alors ça me pose question sur la nature du monde dans lequel ils voudraient nous faire vivre en lieu et place du système capitaliste vilipendé ! Au fait, quel statut, dans un autre monde tel qu’ils le conçoivent, les leaders de “la gauche de gauche” à la quête de la vérité par tous les moyens ? Ici je crois opportun de rappeler ce propos tenu par Jean Jaurès en Juillet 1903 : “Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques”
Pascal Busnot (Héloup - 61)
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Les élections régionales approchent ; la déculottée politique se profile à l’horizon pour la “majorité” présidentielle. Le bateau prend l’eau. Ultime recours pour sauver les meubles : provoquer des troubles genre émeutes et agiter le spectre du désordre inacceptable, laisser la peur s’installer puis proclamer quelque chose comme l’Etat d’urgence. Donner l’impression de posséder la force et de maîtriser quelque chose. Incarner l’action et la sécurité, l’ordre et la sauvegarde de la tranquillité publique.
Autant que possible, veillons à ce que les éventuelles manoeuvres de ce pouvoir déliquescent qui se sait traqué n’aboutissent jamais. Renvoyons à ce pouvoir l’image de son impuissance à manipuler durablement un peuple qui comprend (ou qui ressent) de mieux en mieux l’imposture à laquelle il a affaire… et qui sait prendre sur lui, fort des épreuves qu’il a eu à affronter au cours de son histoire, et est capable de prendre son mal en patience …
Face aux gesticulations de dirigeants aux abois, soyons patients, dignes et résolus. Il y a quelque chose de la fuite en avant et de la psychorigidité dans la conduite des affaires au plus haut sommet de l’Etat. L’incapacité à dominer le cours contrariants des événements est présenté comme de la détermination à poursuivre une politique envers et contre tous les conservatismes et les résistances au changement !
Le Sarkophage (bimestriel, 2,2€, et ça les vaut largement !!) publie un long entretien avec le sociologue Alain Accardo. Extrait :
Le Sarkophage - Que dirais-tu à ceux qui prenant prétexte de tes analyses , estiment que la question principale serait celle de la responsabiliét individuelle ? N’y a-t-il pas un risque de culpabiliser Billancourt ?
Alain Accardo - Je n’ai jamais soutenu une telle thèse, qui est celle de la révolution morale. Je suis résolument pour la résolution sociale. Mais qui ne se limite pas à l’économique, car “l’homme ne se nourrit pas que de pain”. Une révolution est aussi un choix moral qui engage la responsabilité de chacunE, et elle se joue aussi sur le terrain de la moralité publique et privée. Je ne chagerai rien de fondamental au monde si je pose qu’il n’y a rien à changer en moi, ni dans mes rapports au monde. car le monde qui est autour de nousest aussi en nous, et s’il vit en nous, il ne peut que se reproduire autour de nous
Les politiques tiennent un “étrange” discours (une fois de plus).
1/ On nous dit que les banques étaient “too big to fail”, trop grosses pour qu’on les laisse se crasher en vertu des lois du marché ! Soit ! Mais une fois admis qu’il fallait les sauver pour éviter que le système ne soit emporté, et nous avec, fallait-il aussi sauver les banquiers ? Au nom de quelle logique économique a-t-on sauvé les banquiers, devenus des soldats Rayan du capitalisme ; en quoi était-il moral de laisser à leur place des gens qui ont laissé se produire voire provoquer la faillite du système au point de devoir s’en remettre à la puissance publique pour survivre à leur incompétence sanctionné par un échec retentissant ?
2/ Bon puisqu’il fallait vraiment sauver les banques pour nous sauver nous parce que les banques étaient trop grosses pour qu’on les laisse subir le sort qu’elles méritaient, il serait logique désormais, de remédier au problème et de dégraisser le mammouth ! Au lieu de cela on assiste à de nouveaux mouvements concentrationnaires ! Où est la logique, où est la morale dans tout cela ? Dans la réglementation sur les paradis fiscaux et les bonus des traders ? Autrement dit, nous avons là deux boucs émissaires pour détourner l’attention de ces banques trop grosses, tellement grosses qu’elles ont le pouvoir de plier les gouvernements à leur volonté : les faire banquer tout en restant aux commandes!
3/ Puisque l’organisation du système autour du capitalisme financier a conduit à la faillite de ses principaux agents et puisque la taille de ceux-ci interdisait de les laisser disparaître, cela fait au moins deux bonnes raisons de conclure à l’inefficacité de ce système capitaliste. Dans ce cas l’Etat banquier a toute légitimité pour reprendre les affaires en main et s’emparer des commandes en débarquant au passage les pilotes qui ont failli planter grave l’avion. Mais rien de cela ne se passe. Au nom de quelle logique et de quelle morale puisqu’il faut moraliser le capitalisme assiste-t-on à cette inertie incompréhensible ? Il ne s’agit pas tant de chercher des coupables que d’écarter des responsables et d’entreprendre la transformation en profondeur d’un système capitaliste dévoyé (dévoyeur ?) et fourvoyé (fourvoyeur ?) ! Parce que structurellement corrompu et corrupteur ?


Cela faisait un bout de temps que Lordon m’évoquait quelque chose de connu ; ça restait une impression vague ; et puis aujourd’hui j’ai fait le rapprochement avec Luchini : même faconde, même verbe amusé, un tantinet railleur ; semblable débit jubilatoire. Et je trouve même que les deux portraits ont des points communs !
Un tract de Rezo Infos our contribuer à l’immunité de la population devant le déluge de propagande gouvernementale sur la grippe H1N1 totalement déconnectée de la réalité que nous vivons et pour informer sur la campagne de vaccination qui nous est mijotée, laquelle est loin d’être sans dangers. [ rappel : rezo infos est une (petite) initiative individuelle qui vise à donner un prolongement sur la place publique au travail d’information citoyenne auquel nous sommes de plus en plus nombreux à prendre part via Internet. Je suis intéressé pour échanger sur tout projet cherchant à jeter un pont informatif à visée Politique entre la toile et la cité… L’idée est de participer individuellement à un mouvement collectif où la mutualisation joue un rôle, le tout alimentant citoyennement une dynamique politique de nature à stimuler l’élaboration d’un projet politique en phase avec les contraintes et les possibles de notre époque ]