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Fév
20th
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La République irréprochable des coquins de l’UMP

Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d’origines étrangères dans sa commune.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d’abus de biens sociaux pour l’association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l’Intérieur et de l’Union des groupements d’achats publics.
Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.

2011, mis en examen pour complicité d’atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manœuvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d’un emploi fictif.

Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d’abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.

Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d’un concurrent afin d’affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d’intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d’intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.

2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.

2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d’un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d’autrui à raison de la religion.

Pascal Buchet (UMP) 2007-2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.

Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.

2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.

2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.

2004, condamné pour recel et complicité d’abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.

2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.

2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997 , condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption. 1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt. 2001, mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du conseil général de l’Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.

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Jan
22nd
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Grâce à Nicolas Sarkozy et au coup de pouce qu’il lui a donné dans l’arbitrage Adidas, Bernard Tapie a acquis pour 40 millions d’euros en 2009 le Reborn, un des plus beaux yachts du monde. Il s’en sert pour lui-même, mais le met aussi en location, pour près de 800.000 euros la semaine.
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La justice équatoriennee inflige au pétrolier Chevron la plus lourde amende de l’histoire

18 milliards de dollars. C’est l’amende infligée par la justice équatorienne à la multinationale Chevron pour les dévastations environnementales causées par sa filiale Texaco en Amazonie. Mais le petit pays d’Amérique latine pourra-t-il faire respecter ce verdict face au géant pétrolier ?

(Source : bastamag.net)

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Jan
1st
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Les législateurs n’ont pas préparé la société à une procédure légale pour une réduction de la dette - sauf dans l’Etat de New York, où une loi prévoit l’annulation de la dette si les prêteurs ont octroyé un crédit sans s’être au préalable assurés que le débiteur avait la capacité de payer.
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Mar
6th
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Greenpeace enfant de la complexité issue de l’hypermodernité

[ réaction à ce billet publié chez Fabrice Nicolino : “Ce que Greenpeace est devenu (cartes sur table)” ]

Ouaaaaaaah ! C’est ciselé, la précision du propos illustre la précision de l’action : l’ensemble évoque la puissance d’un rouleau-compresseur patiemment et méthodiquement élaborée ! Le rouleau-compresseur qui va écrabouiller l’âme de l’humanité puis anéantir celle-ci purement et simplement !

Ou comment combattre le mal par le mal, la complexité par un effort complexe induit de maitrise de la complexité. Approche qui, en adoptant les spécificités qui ont engendré et qui traversent les problématiques auxquelles elle prétend apporter une réponse, approche qui, en empruntant, A SON TOUR, ces méthodes qui sont autant de standards universellement adoptés parce que d’une diabolique et insurpassable efficacité, ajoute davantage à la complexité ! Greenpeace succombe inévitablement aux chants irrésistibles des sirènes de la modernité !

Toute cette complexité en croissance exponentielle oblige quiconque veut suivre le mouvement, rester dans le coup, à un effort d’ordonnancement qui passe par un recours accru à la modélisation. Objectif : définir finement des process opératoires de haute définition impliquant d’être mis en oeuvre rigoureusement par des profils spécifiques qui seront recrutés sur la base de critères eux aussi clairement identifiés !

Dans un univers en complexité croissante du fait de l’essor de la connaissance et des moyens de mettre celle-ci en oeuvre, la survie passe par l’adoption des instruments techniques et conceptuels grâce auxquels ce monde est organisé sur un mode de plus en plus complexe. Le temps n’est pas éloigné où il faudra un mode d’emploi pour (sur)vivre dans un tel environnement !

La conséquence logique de ce développement est la nécessaire discipline. Le terme de cette tendance c’est la servitude volontaire, version édulcorée, politiquement correcte, de l’esclavage librement consenti ! Notre monde est soumis à la dictature des ordinateurs qui l’ordonnent ! Ordonner, un verbe qui évoque tout à la fois l’ordre et le dictat énoncé par un pouvoir totalitaire !

Le totalitarisme est induit dans un milieu soumis à une logique de complexité croissante où les interactions multiples font que tout se tient en un enchevêtrement dont l’étendue et la profondeur interdisent tout traitement des parties sans que celui-ci soit conditionné en permanence par le rapport de la partie au tout. Pour que le tout fonctionne le comportement des parties doit être prévisible. Comprendre : programmé !!! Et le progamme exécuté sans bug. Sinon, risque de plantage de la machine !

Nous sommes là dans l’industrialisation de tous les échelons de l’existence. C’est tout à la fois fascinant, terrifiant et donc sidérant ! L’effet de sidération évoqué je crois par Naomie Klein dans La stratégie du choc.

Avec cette tendance magnifiquement illustrée par le tournant managérial de Greenpeace, le monde mourra guéri !

L’esprit de la rationalité couplé à l’informatique propulse l’humanité dans un univers mis en équation et piloté par des intelligences froides, narcissiquement grisées du pouvoir méphistophélique que leur confère l’attelage susdit !

La machine est lancée, emballée, pendant que tout le monde danse encore dans les salons : elle ne peut plus échapper à sa logique interne qui lui a permis d’atteindre un stade de développement à partir duquel il n’y a plus de retour possible !

L’iceberg est devant nous et quand nous l’aurons aperçu, il est fort probable qu’il sera trop tard pour stopper ou dévier le navire, quand bien même les moteurs seraient-ils renversés et la barre mise à bâbord toute ! Le vaisseau amiral de l’humanité sombrera avec celle-ci au sommet de sa gloire et de sa splendeur. Le reflet de leur image de toute puissance que les humains aiment à contempler pour satisfaire leurs besoins narcissiques, se sera alors dissipé comme s’il n’avait jamais existé !

Il y a certes les chaloupes ; mais il n’y aura pas de place pour tout le monde !

Qui a tué l’écologie ? L’hypermodernité, stade ultime du développement de la modernité. Il est à craindre qu’elle ne porte en elle les germes de sa propre disparition tel un trou noir ! Elle retournera sa puissance contre elle même pour finir par tout engloutir sous l’effet de ses propres forces … au stade où elles auront échappé à toute maîtrise !

N’oublions pas le travail déterminé d’éradication mené par le lobby scientiste et affairiste à l’encontre du principe de précaution (qui vise des risques insuffisamment connus) régulièrement amalgamé avec le principe de prévention (qui s’applique à des risques connus) pour mieux le discréditer et le faire sauter !

(sur)vivre dans ce monde devient une tâche hautement qualifiée, y compris pour le vulgum pecus ! Une prise de tête permanente. Sauf à se laisser porter, prendre en main par l’ingénierie socio-économique de haute précision mise en oeuvre par notre civilisation de consommation et de divertissement !

Bien sûr, cette vision est simpliste, binaire pourront penser certainEs. C’est exact, la situation de part sa complexité mériterait une analyse beaucoup plus élaborée, bien plus … comment dire : complexe ! ;)

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Déc
13th
Lun
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Quand l’Islande réinvente la démocratie

Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.

Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.

C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier das les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.

Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.

Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.

Jean Tosti

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Juil
3rd
Sam
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Foot Allemagne - Argentine : bonjour le niveau du commentaire sur le site de Libé !

Deux extraits : je ne suis pas allé plus loin !

92’ Rendez-vous ce soir pour le dernier quarts de finale, Espagne-Paraguay. Bon apéro, prenez vos litres de bières et à tout à l’heure.
(…)
89’ 14ème but de Klose sur une contre-attaque d’école. Özil lance Podi. Le même Özil dédouble et centre parfaitement pour Klose. Le plat du pied est nickel. L’Argentine se prend la plus belle de ses branlées.

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