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Après la dette odieuse, la droite odieuse, avec Eric Besson dans le premier rôle

[ le texte en italique est recopié à partir du site Novopress.info ]

Je veux parler bien sûr de la droite sarkozienne UMPérialiste avec sa brochette de transfuges traitres enrôlés au nom du débauchage de l’ouverture ! Avec une mention spéciale pour Eric Besson [ Frédéric Lefêvre, recruté pour sa capacité de nuisance en mérite une également ] dans la figure du grand félon passé maître dans le maniement de l’abjection ! Sa dernière perle rhétorique en date : “les discussion de café du commerce font partie de l’identité nationale” pour rattraper le coup quand le débat électoral sur l’identité national tombe justement au niveau de la discussion de café du commerce ! Franchement, il ne recule devant aucune abjection ce personnage. Ca en fait selon moi un cas d’école sur lequel je l’espère quelques études seront conduites. Par les temps qui courent, cela pourrait s’avérer utile… Une meilleure connaissance des caractéristique socio-psychologique du traïtre peut servir dans une optique préventive !

Pour Sylvie Brunel, l’ex-épouse bafouée, l’attirance d’Eric Besson pour Sarkozy est celle du disciple qui a enfin trouvé son maître en matière de cynisme. Le maître qui s’y connaît sait reconnaître les aptitudes de sa proie. En privé, Sarkozy se dit littéralement fasciné par l’ambition du transfuge de gauche : « Ce type, c’est une lame », avoue le chef de l’Etat.

En fait, Sarkozy et Besson se connaissent et s’apprécient depuis longtemps. Ils se sont rencontrés en 1995, une période difficile pour le premier, qui a trahi Chirac pour Balladur alors que les chances de ce dernier à la présidentielle s’amenuisent de jour en jour. « Je découvre un homme totalement lucide sur le fait que tout le monde va se détourner de lui, qu’il va traverser un désert, raconte Besson. Mais il a une énergie colossale. Je suis bluffé par le personnage. Une sympathie mutuelle s’installe ».

Même si deux ans plus tard, Besson intègre le PS dans le but d’y faire carrière, cette « sympathie mutuelle » ne se démentira jamais. Dans son livre Parti pris, Jean-Christophe Cambadélis affirme même que Besson a servi jusqu’en 2007 d’agent de liaison entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Il faut dire que nos deux hommes ont à l’époque un ennemi commun de taille : un certain Dominique de Villepin.

Ce qui n’empêche pas Besson de coordonner, à la demande de Ségolène Royal dont il se serait bien vu le premier ministre en cas de victoire de la gauche à la présidentielle de 2007, une sorte de livre noir anti-Sarko L’inquiétante rupture tranquille de Monsieur Sarkozy, qui sera publié en ligne par le Parti Socialiste. Il y appelle les électeurs à ne pas voter pour « un néo-conservateur américain à passeport français» .

1] Pour parler de son passage sa désertion du PS en faveur de la Sarkozie UMPérialiste au soir même du premier tour de l’élection présidentielle, Eric besson affectionne de mettre en avant le mot de transgression ! Autrement dit il s’attribue le mérite du courage dans le franchissement d’une ligne réputée infranchissable. Il bouscule les (vieilles habitudes), secoue les certitudes, viole les codes ! Il agit en pionnier qui défriche pour l’humanité ! Quelle promesse pour quels lendemains !!

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